Les hébreux et la conscience – 1 – Petit rappel historique des sources de la terreur religieuse…

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Que peut-il y avoir de plus familier à un Dieu Créateur que notre âme ? Et à côté de ces qualités de Créateur, n’a-t-il pas des qualités de guide ? Et à côté de ces qualités de guide, n’est-il pas à l’origine des mauvaises qualités qui perdent l’homme ? Ce créateur ne donne-t-il pas aussi la mort ? C’est tout le sens des trois prières juives quotidiennes.

C’est à partir de la bible hébraïque – le Tanakh – dit aussi Ancien Testament, que s’est formé le Nouveau Testament et son dogme chrétien. Les qualités mauvaises, les mauvais désirs ont désormais un nom : Satan, l’ange déchu par orgueil. Le diable, prince de ce monde combattant le royaume de Dieu, devient ainsi le seigneur du mal. Mais il devient aussi le seigneur de tout ce qui aurait pu compromettre l’extension de la puissance de l’Eglise : c’est quand même bien plus pratique comme ça … et sans commentaire. C’est du « beau boulot » de non-juifs soumis et convertis lorsque leurs anciens dieux furent réduits par le christianisme à la condition de diables.

C’est aux XIIIème et XIVème siècles que la croyance au diable atteint son point culminant : tout, de la maladie au blasphème, procédant de la sorcellerie et de Satan. On sourira – sans faire de commentaire – de cette reviviscence du paganisme, de la magie et de cultes anciens… l’islam répandant bien entendu pour son compte « ce flambeau » dès le début du VIIème siècle, le trouvant fort original… jusqu’à aujourd’hui, Satan/Iblis étant devenu aussi le seigneur de tout ce qui pourrait compromettre l’extension de la puissance de l’islam. C’est quand même bien plus pratique comme ça (bis) … et toujours sans commentaire. Et c’est toujours aussi du « beau boulot » de non-juifs soumis et convertis lorsque leurs anciens dieux furent réduits par l’islam à la condition de diables.

Sous nos cieux ce genre de croyance s’est disons (et il faut le dire vite…) rationalisé : mauvais instincts, égoïsme, arrogance… bref, le diable est un agité et qui va vers lui brûle dans les feux de l’enfer qui sont, en résumé et gardons le sourire, un genre d’halloween-crematorium.

Et pourtant, d’autres ont le feu sacré. C’est sur un char de feu que le prophète Elie monte au ciel. De la puissance dynamique du feu viendrait l’origine de l’univers. Et cette puissance serait la parole, c’est-à-dire la puissance spirituelle en l’homme, puissance qui consumerait la forme matérielle, l’âme devenant pure image, c’est-à-dire semblable à Dieu et impérissable.

Et pendant ce temps, les juifs font toujours leurs trois prières quotidiennes… et nous bouffons avec eux (nous, les hérétiques et les mécréants) la poussière (pour rester polis) laissée par les véhicules des opinions dominantes de ces axes chrétiens et musulmans qui veulent atteindre leurs buts : une réalisation matérielle et religieuse à travers le monde, avec une haine débridée et un amour effréné qui explosent à la façon des feux de l’enfer, mais aussi à la façon du feu primordial … comme au tout commencement.

 

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Dominique BENIGUET

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