Point sur la vague islamiste

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On ne peut laisser les musulmans raconter seuls les évènements liés à l’islam, vu une certaine ferveur qui ne manque pas de se faire entendre : les musulmans défendent farouchement, avec aplomb – et un certain culot – leur propre approche d’eux-mêmes, bien loin du concept de vérité… sans jamais se poser de question sur la répétitivité sans nuance de leur discours face aux faits, sans jamais se demander, du coup, ce qui inspire des sentiments si forts et négatifs chez les non-musulmans, sans jamais se demander non plus – ne serait-ce que par miséricorde bon dieu ! – comment nous « tenons le coup » en compagnie de tels sujets… ce sont, croyons-nous, ces éléments qui finalement poussent 01-rien.org à produire cet article.

Quant à nous, nous sommes liés d’amitié avec tant de musulmans dans nos vies, que le respect que nous avons pour leur culte privé – face à la somme de scandales publiques venus de tous horizons qui dévorent notre humanité – ne nous pousse, finalement, à ne nous rétracter en rien pour satisfaire aux exigences de qui que ce soit, même par convenance : il s’agit ici d’une recherche intellectuelle et l’islam ferait mieux de se demander ce qui explique que nous en sommes à écrire ce qui suit.

Jamais nous n’aurions pu passer tant d’années en compagnie de musulmans si nous n’avions trouvé en eux tant de choses, tantôt fascinantes, tantôt frustrantes, contradictoires et intrigantes … mais en définitive de grande valeur et de grande importance.

Espérons qu’il en soit de même pour le lecteur.

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Le but de la religion est que l’individu se l’approprie, la place au centre de lui et que ce trésor soit en sa possession. Cela est censé éviter à l’individu « les idoles » ou « objets » extérieurs dont la religion permet de se détacher. Le trésor ou « or intérieur » qu’apportent les religions est – on le voit de suite – transposé (le mot transposé vient d’être utilisé, notez-le bien) transposé sur des « figures » sacrées … depuis l’aube de la conscience. Il s’agit bien d’une expérience psychique.

Il sera facile à chacun d’observer ses images et de comprendre que le fascisme est une forme latine (1) de la religion et que le  « Duce », qu’on le veuille ou non, est une figure religieuse, tout comme le nazisme est une religion (2).

Il sera facile à chacun d’observer qu’il n’est pas possible pour un homme d’être un sauveur et qu’aucune image sacrée non plus ne fonctionne : chacune est impersonnelle au sens où l’image qui agit est archétypale et qu’un homme ne peut porter cela : il suffit de relire notre article sur « l’affaire Elor Azaria » pour s’en convaincre.

Il sera facile à chacun dès lors d’observer que l’islam a de sérieux problèmes de transfert (le mot transposé a été utilisé ci-devant) et de sérieux problèmes de reconnaissance de ces transferts : le fait – par exemple – que Monsieur Bensoussan ait eu un procès ridicule par le CCIF est névrotique…

Il n’est pas possible pour le moment de faire reconnaître aux musulmans leur anti-judaïsme car c’est une idée … si tant est que l’on puisse qualifier l’anti-judaïsme d’idée ou le fascisme et le nazisme d’idées (3).

Il semble impossible aux musulmans de faire quoi que ce soit contre cet anti-judaïsme et, en effet, certains politiciens dits «  de gauche » ont un comportement enfantin, absurde d’optimisme : déjà avant la première guerre mondiale on croyait une guerre impossible pour des raisons « avisées » ; ce fut un massacre… nous sommes avec l’islam au cœur de l’histoire qui se répète.

Explication : si vous demandiez à des catholiques avant la seconde guerre cette fois, s’ils iraient chez le médecin ou chez le prêtre en cas de problème « psychologique », 60 % déclaraient qu’ils iraient chez le prêtre : voilà bien « les musulmans » aujourd’hui ! Leur faire comprendre l’inconscient collectif, les grands événements du temps, les archétypes qui sont au cœur de l’histoire et leur façon de se manifester d’une façon « non appropriée » parait impossible : « ils » vont voir l’imam.

Automatiquement, les images s’agitent chez tout le monde et il sera facile à chacun encore de se rendre compte que de nos jours, le raisonnement et l’intellect ne comptent pas. Notoirement en islam.

L’essentiel du problème est que l’islam soit dans les tripes, pas dans la tête.

L’intelligence compte-t-elle en Islam ? Il n’est besoin de subir aucune influence pour accepter la validité de cette question, universelle par ailleurs…

Après des années en compagnie de musulmans, il nous apparait que le système sympathique – cher à 01-rien.org – y est nul, tout aussi nul que chez bien des catholiques que nous avons pu voir égrener collectivement tour à tour des chapelets en incluant dans leurs « prières » des insultes directes (dans l’église !) vis-à-vis d’autres participants…  bref : en islam c’est toujours le sheitan et ou le juif qui est évoqué quand le musulman est contrarié … et nous vous parlons de la vie réelle, d’exemples vécus innombrables autour de nous, par Allah !

Ce que vit l’islam a son équivalence dans l’histoire allemande : « un fond allemand barbare + une religion » durant douze années qui ont ravagé l’Europe  et en islam également « un fond arabe barbare  + une religion » (4)

Nous savons ce qui est arrivé aux allemands, il arrive la même chose aux musulmans…  cela n’est pas jugeable par un homme qui ne peut être un sauveur, car ce n’est pas rationnel : c’est de l’histoire.

Pour le moment « l’islam tout entier » – qu’on le veuille ou non les musulmans extrêmement cultivés seront eux aussi emportés par cette vague (5) – l’islam tout entier donc, marche sur des mines, s’explosant collectivement en kamikaze en tuant des innocents tout autour de la terre… on ne peut qu’en être profondément triste : il n’y aura pas de solution rationnelle pour « l’islam tout entier » et à ce sujet, rien ne découle du hasard…

… par contre, l’islam actuellement persécuté par l’islam majoritaire et non considéré comme « centre de l’islam » pourrait, du coup, devenir « centre du moi musulman » vu qu’il est actuellement « centre d’un non-moi » : quand quelque chose est vivant, c’est comme cela que les choses se passent … il sera facile à chacun d’observer ce fait tout autour de lui, nous semble-t-il.

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A ce point sur la vague islamiste certains voudront sans doute ajouter qu’il ne s’agit que de nos convictions personnelles… mais les problèmes sont des faits et il semble impossible d’y faire quoi que ce soit. Avons-nous dit que les choses étaient bien ou que les choses étaient mal ? Ce serait un jugement rationnel et il ne s’agit (bis) que d’histoire. Donc, si la tentation d’une telle affirmation vous frôle, vous frôlez du pied une mine ; comme le disait Bernard Shaw « L’humain est cette créature qui, dans ses affaires personnelles est poltron jusqu’à l’os, mais qui pour une idée, va combattre comme un héros… »

Vous en déduirez donc – toujours facilement – que la gigantesque puissance des images archétypiques rend impossible toute résolution rationnelle de nombreux problèmes :

« Les choses sont. »

 

 

1) Latine, comme pas sémite, de même que l’art divinatoire du Yi-King asiate révèle des contenus semblables à ce que nous nommons « contenus bibliques » ; sans compter du phénomène César = Dieu / Duce = César. Relire Les Eglogues de Virgile pour un matériel plus détaillé.

2) Voir Soleil Noir

3) Qu’est-ce qu’une idée ? Une idée n’est pas un simple mot, elle exerce son action sur la vie par l’intermédiaire de la sensibilité. L’idée développe un idéal : l’anti-judaïsme, le fascisme et la nazisme sont des constellations de contenus en lutte armée où la sensibilité dépend d’un genre d’état-major qui par nature ne vise pas à la paix… qui est un idéal réclamant une attitude sensible.

4) Voir « Réflexion sur l’Arabie Saoudite, le moi arabe, l’islam – contre la haine de l’homme au nom d’une idée supérieure »

5)  No comment 

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A propos de l'auteur

Dominique BENIGUET

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