L’islam et les femmes ou l’homme musulman imbu de lui-même

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Alors que l’homme en est techniquement à la porte du cosmos, au pied du silence de l’univers, il est grand temps de se poser des questions sur les esprits enfermés dans leur propre système. Et de les dénoncer (1).

Rien ne se propage plus rapidement que l’absurdité, par qui et dans l’intérêt de qui n’est pas vraiment ici la question. Les théories doctrinales ou personnelles abondent, de laborieux crétins fustigent la démocratie, les asiles ne sont plus entourés de murs et les prédisposés à l’anormalité – de Soral à Zemmour en passant par Dieudonné – « font le buzz » sur le net, suivis par des larves socialisées dont le seul code de référence est le manque élémentaire de mesure et de bonne foi.

Les hypothèses théoriques présentant de bonnes intentions abondent chez homo sapiens. La plus fabuleuse étant de traiter avec respect et une transcendance qui leur serait due les religieux, les politiciens, les économistes, les journalistes et leurs imitations de bazar : ce ne sont que des hommes et il est imbécile de les sacraliser. Les plus imbéciles encore étant ceux qui se croient transcendants : nous sommes humains, nul sous aucun prétexte n’a à assumer le rôle d’un Dieu, d’un demi-Dieu, d’un prophète politique ou je ne sais quoi encore… et ce n’est que grâce à ceux qui acceptent le culte qui leur est rendu, que ce que l’on aurait bien raison d’appeler le diable, est là.

Ce que l’on aurait bien raison d’appeler le diable aime l’absurde et l’on constate, notamment dans les sociétés musulmanes, des absurdités sans nom concernant les femmes. Celles-ci doivent être l’innocence par excellence, d’éternelles et parfaites jeunes filles, que l’on ne peut épouser que vierges : il est vrai que le musulman est lui-même tant hors du commun qu’il ne peut qu’épouser une « femme parfaite » !

Le Mouvement Vers Rien 01-rien.org n’ira pas par quatre chemins pour dire qu’un homme, que des hommes avec de tels raisonnements sont l’incarnation du parfait égoïsme.

Une telle exigence à l’égard des autres est ni plus ni moins l’œuvre de misérables, si tant est que l’on puisse comprendre que l’on ne peut exiger des autres ce que l’on ne fait pas soi-même.

L’habitude a été (re)prise de ne plus contester activement que la femme soit cette poubelle dans laquelle on projette ce que l’on a de plus détestable en soi-même. Il est grand temps d’être ferme sur ce sujet précis. Que l’homme soupçonne chez la femme sa propre psychologie, que la femme se laisse convaincre par les projections masculines, par passivité, en croyant qu’il s’agit d’un piège féminin « pour mieux tenir l’homme » et la voici enchainée, prise au piège qu’elle croit tendre : tout cela est chanté en de belles paroles.

Il n’est pas question pour le Mouvement Vers Rien 01-rien.org de laisser attitudes et discours moyenâgeux s’exprimer du fond d’un Muslim Dark Age sans infliger une correction, sans les ménagements réservés aux lâches, à une bêtise si hypocrite (2). Il est grand temps pour le musulman de faire en effet un djihad intérieur et d’ouvrir les tiroirs pour voir comment cela se passe chez l’homme musulman. Autant que nombreux de ces derniers commencent tout de suite, selon l’habitude prise par certains « Mohamedus Revendicatis », nouveaux venus dans notre sphère occidentale, de pleurnicher – quand ce n’est pas hurler – à l’islamophobie pour assurer leur défense, car il n’y a rien à faire : l’islam n’est pas 100 % parfait.

Notre monde occidental non plus n’est pas parfait, qui se démène à trouver une voie juste entre insémination artificielle et femme objet, aujourd’hui rabaissée au niveau de viande vachère : nous ne sommes pas 100 % parfaits non plus. Mais, au moins, ne prétendons pas le contraire sous le prétexte d’une quelconque soumission à Dieu … et avons autant besoin en matière de perfection de  l’apport de l’islam que d’un coup de marteau sur la tête. La femme, membre visible de notre société (politique, association etc.) a, par faits historiques, acquis son autonomie sociale et l’amour ne se manœuvre pas :  aime-t-on une religion plus qu’une femme ? Si oui, c’est qu’on a surtout l’amour d’une vie commode.

A propos de commodités, certains s’engageront à prétendre que l’adultère est monnaie courante en occident et entretient la prostitution. Fichtre, dans la mesure où l’homme n’a pas lui, à arriver vierge au mariage, on se demande bien qui entretient la prostitution pour assurer le dépucelage de Monsieur Mohamed, on se demande bien qui refourgue à ces insuffisants contre des sommes fabuleuses, des jeunes femmes rendues vierges par le subterfuge d’une vessie de poisson remplie de sang !

Cette virginité, idole de la respectabilité en islam, est un masque pour répondre aux attentes publiques, donc une supercherie. Ecœurante spiritualité secrètement sexualisée, tout aussi répugnante que la surestimation de la sexualité ce pourquoi je préfère, quant à moi, parler de sensualité.

Depuis Zeus, aux nombreuses relations amoureuses, la femme européenne est plus ou moins, avec quelques orages, le complice de l’homme. Freud ayant mis le sexe sur la table en pleine ère victorienne, nous parvenons à mieux comprendre comment une flèche féminine peut toucher l’homme et vice-versa.

Aucun sexe n’est à mettre en cause dans notre humanité, tout y est justement vice-versa.

L’attitude de l’islam est, ni plus ni moins, d’en faire des cibles et de leur tirer dans le dos, de vicier leur vie en ayant des attentes d’apartheid, de dérèglement de la nature, par une étroitesse d’esprit inadaptée à la vie et issue de ridicules fantasmes. Ces préceptes moraux religieux nient clairement le potentiel de développement de l’être humain, femme, humanité dont nous sommes alors obligés de penser qu’elle est exclue.

Hélas pour l’islam, malgré cette mise en scène, il existe des femmes de pensée, absolument remarquables, en tout cas certainement bien plus remarquables que les « savants » qui n’ont jamais réfléchi à quoi que ce soit au monde, mais remanient des préjugés et ne débitent que du bavardage que le Mouvement Vers Rien 01-rien.org définit aimablement comme « l’expression d’un quasi intellect ».

Il est temps d’intimer l’ordre aux crétins à l’esprit tombé dans la matière de cesser de « dire des mots » tel un coran, une évangile ou une bible pour rouler le monde dans la farine de la paresse, de la perversité et des mensonges de gens qui ont – en réalité – un pénis comme religion.

Les discours qui ne jugent pas l’humain à sa juste valeur, mais aussi qui ne jugent pas les animaux à leur juste valeur, ne sont plus de notre temps et indignes d’une société dite civilisée. En quoi les chiens et les chats sont-ils impurs ? C’est comme de dire que l’âne est un animal stupide : il ne l’est pas.

Il en va de même des considérations que les musulmans ont pour les femmes, ce sont des considérations parmi les plus stupides, une résistance au corps, un préjugé incroyable, sans fondement, injuste.

Il est bien plus important d’apporter à l’islam de réelles connaissances sur ce sujet plutôt que de le laisser débiter avec naïveté l’ignorance de sa propre psychologie, pour qu’elle soit transportée, par les plus indigents de nos esprits, sur les plus attardés de nos concitoyens.

Outre que ce serait pour l’islam ce que l’on aurait bien raison d’appeler un véritable don de Dieu,  nous ne pouvons que marcher en avant, c’est l’histoire de notre espèce et l’histoire de notre espèce, c’est vous, c’est moi. Nous ne sommes plus des primitifs qui croient en la vérité du chef… les musulmans, ou croyants de n’importe quelle religion, qui ont envie de continuer dans la voie de la virginité de la femme avant le mariage, peuvent en effet continuer : continuer est tout ce que l’animal sait faire, commencer est propre à l’humanité et cette prérogative seule nous place au-dessus de la bête.

 

 

 

(1)Cet article n’est pas une critique de l’islam. Une vidéo 01-rien.org « Critique de l’islam » fait le point sur cette religion et « ce problème spécifique de la femme en islam » est abordé en image, lors de l’évocation de la banalisation du mot esclave dans le Coran. Pour l’image, voir l’illustration de l’article, pour la critique de l’islam (en vidéo) suivre ce lien http://www.01-rien.org/critique-lislam-2/

(2)Des psychiatres de renommée ont discuté avec « des saints », oui, de « vrais saints hommes », et n’y ont trouvé aucune faille, s’en trouvant même pour certains, « enfoncés dans leur culpabilité», « face à leurs imperfections » jusqu’à consulter leurs épouses, découvrant alors une image bien différente desdits « saints hommes »…

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A propos de l'auteur

Dominique BENIGUET

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