72 vierges : de la crédulité comme ciment de la vie sociale dans un islam démoniaque

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Il y a plus de 2000 ans fleurissait plus que moins ouvertement le culte du sexe – ce ne sont pas les galeries de statuettes antiques avec braquemarts qui manquent pour vous en convaincre – mais il faut dire aussi que, à cette époque, ceux que l’on appelait les païens ne connaissaient dans leurs vies en tant que bonheur concret rien d’autre de mieux que le cul.

Mais cette époque était aussi, chez ceux que l’on appelait les païens, celle de la sauvagerie et si le christianisme a eu tant de succès c’est parce qu’il apportait aux populations un fondement de morale, genre faire entrer en ligne de compte à quel moment faire une chose … et à quel endroit, tout de même !

Ils sont nombreux aujourd’hui les musulmans qui croient qu’au paradis ils auront 72 vierges, ce qui semble leur apporter la force pour lutter contre toute monstruosité grâce à une « organisation islam » apportant « les valeurs les plus hautes ».

Il n’en demeure pas moins que des démons obscènes harcèlent les femmes dans la rue comme à Cologne en 2015, que l’on appelle cela une obsession sexuelle (ou les mots n’ont plus de sens) et les musulmans ne sont pas les derniers à creuser leur trou dans ce domaine, la puissance de l’érotique étant manifeste dans le coran – on a droit au sexe avec son esclave, pensez-donc, c’est moderne ! –  sans qu’il y soit d’ailleurs question de 72 vierges au paradis, cela se faisant via le prophète et des enseignements parfaitement primitifs qui ont leurs adeptes … leurs adeptes primitifs.

Le fait que par ailleurs, des malpropres agressent verbalement et physiquement, tourmentent dans la rue des femmes en les traitant de putes pour des raisons vestimentaires, n’a comme source que leur conflit d’infériorité lié au sexe, conflit dont l’exhibition se manifeste par une agressivité qui n’est qu’une tromperie.

Notre culture collective était ainsi avant l’immigration musulmane, en Août 1981 :

Tout au plus, ceux qui n’étaient pas d’accord essayaient de comprendre ; il leur fut répondu avec le temps – et quelques calendriers de pompiers – qu’un torse d’homme aussi peut être beau ! Personne n’abusait, nul n’était lapidé puis égorgé par des ignorants qui croient et donc par définition, ne savent rien du tout : l’unité psychique républicaine, donc universelle, dont les fils conducteurs courent à travers les siècles, nous éclairait du dedans de la diversité des manifestations humaines et faisait de la France « un pays où il faisait bon vivre » et nous étions conscients que « nous avions de la chance de vivre en France ».

Le problème ? C’est quoi notre problème ?! C’est notre monde tout entier qui est en régression par l’autorité d’une bande de bouseux attardés – comme ont pu l’être nos grands ou arrières grands parents – bouseux dont les droits à l’expression subjective moyenâgeuse sont garantis par des médias subventionnés pour tromper et mentir (ce qui ne touche que ceux qui ne veulent ni penser ni comprendre) garantissant à des primitifs le droit à une foi aveugle qui n’a d’équivalent récent que dans l’histoire de l’Allemagne nazie et cela aux dépens de nous-mêmes… et au nom du progrès de la civilisation !

Pas question de laisser Waleed-Al-Husseini seul face à ces masses insupportables qu’il convient clairement de mettre au pas ou d’éloigner : il n’y a dans la diffusion de cette stupidité de 72 vierges après-vie rien de transcendant ; ce que l’on y voit au contraire est du plus épouvantable égoïsme ; ce que l’on y voit est surtout une volonté de prendre le pouvoir de façon immanente : ce fait provient d’une activité islamiste, une activité en lien avec ce qui la tire de son isolement premier et cette activité première est celle des imams, incontrôlables… comme commence à le comprendre notre gouvernement ? ou l’ancien monde est-il toujours bel et bien là ?

Il en a fallu, du temps, pour raisonner nos curés… on se croyait tiré d’affaire, leur pudibonderie était plus ou moins conventionnelle, la sexualité prenait dans notre occident la place naturelle qui lui revient sans trop d’insistance ni trop de répression : la sexualité hétérosexuelle et homosexuelle « est », sa place est analogue à la nutrition et il ne sert à rien de vouloir la supprimer.

Patatras ! Voici l’islam que l’on pourrait qualifier de grande organisation religieuse si, d’organisation, il y en avait une en dehors du fait d’exploiter la crédulité, devenu ciment de la vie sociale dans les pays musulmans.

En France, on ne sait pas à qui s’adresser pour s’en sortir, malgré des titres ronflants ici où là… et la configuration de tout cela, face à ce qui est commis, met au défi toute compréhension humaine et cela même est un véritable péché : il nous faut donc prendre position, comme on doit le faire devant toute situation « neuve ».

Grâce à des clairs obscurs soigneusement entretenus, toute décision morale concernant l’islam se voit entravée par des alibis « plutôt lourds » : on ne doit pas, on ne peut pas, on n’a pas le droit, c’est du racisme, c’est du fascisme. Faut obéir et fermer sa gueule, tandis qu’en islam, n’importe qui raconte n’importe quoi, n’importe comment.

Il se trouve que, justement, pour les soutiens à Waled-al-Husseini, l’obéissance à ça, c’est un délit et en ce qui nous concerne sur ce site, on ne cherche pas d’excuse, on a un bas du dos à vous montrer en se tournant sur nous-mêmes, la voilà, notre éthique, puisque vous n’en avez pas la moindre, que vous n’êtes pas sérieux, le voilà, notre fondement dans vos faces : ha ce n’est peut être pas un progrès, mais c’est au moins le fruit que vous avez récolté, puisque d’écorce cérébrale il ne peut être question avec des représentants des temps préhistoriques et que les représentations suggestives sont votre truc… donc voilà nos culs, déjà, histoire de se mettre à votre niveau, que vous compreniez quelque chose vu qu’un individu sur 1000 en islam semble accessible aux démonstrations de la réflexion.

Quoi qu’il en soit, face à la mère de toutes les batailles, le père de tous les virages est en train de traverser notre occident et certains pays musulmans : des hommes, des femmes, qui bénéficient malheureusement d’une reconnaissance médiatique insuffisante, voire qui sont dans le non-reconnaissance, tentent de faire contrepoids face à « l’Etat », les affaires et autres croisements d’intérêts puisque le monde de l’homme, c’est le peuple, et que dans le peuple se trouvent des esprits compétents.

Ainsi, une rubrique sur un site, une page Facebook ici, une critique d’un livre de Waleed-al-Husseini là, sont un acte de résistance vu qu’il n’est pas question pour nous de conseiller aux quidams de jouer aux justiciers dans des rues parfois étroites comme le tranchant d’une lame ; mais nous pouvons nous aussi nous servir à notre tour du mot « démoniaque »… pour qualifier l’islam, sans sentimentalité philosophique.

Après tout, puisque tout relève de la sensation sauvage pour bien des musulmans, tout bien pesé, parler « d’islam démoniaque » est le moyen d’approcher une réponse, plutôt que de se retrouver – comme cela est le cas depuis bientôt deux décennies de patience et d’efforts stériles en France – face à des représentants de « l’organisation islam » qui sont incapables d’en aborder la moindre .

Vous trouverez donc ici une liste des non exhaustive de divers soutiens à Waleed-al-Husseini…

 

 

 

 

Puisque nous affirmons que « dans le peuple se trouvent des esprits compétents » le Mouvement Vers Rien 01-rien.org, quasi inactif sur « les réseaux sociaux » (c’est notre choix), vous suggère en particulier de joindre le groupe Quinquagénius et +page intergénérationnelle ce qui est essentiel pour connaître le monde – page poétique, scientifique et drolatique visant – tout comme nous – le consensus omnium, le consentement universel, comme reconnaissance de la réalité psychologique de notre espèce que l’on soit croyant… ou pas.

Que les deux sexes s’épient comme des bêtes féroces sous un masque de vertu est un délire qui ne convient à personne. La page Q+ est animée en toute simplicité par l’acteur, réalisateur et scénariste français Jean Paul Lilienfeld lui-même, qui se trouve avoir commis « La journée de la jupe » qu’il n’est plus nécessaire de présenter. Telle est notre quaternité : Goethe, Marie-Louise von Franz, les Editions Ring et Lilienfeld, quinquagénaire génial et expérimenté ! Pas question de s’en détourner lors que les limites du réel – qui ont bien plus de force persuasive que les principes moraux hypocrites – sont le besoin régulateur le plus efficace.

 

Celui qui se sauve lui-même, sauve l’humanité toute entière.

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A propos de l'auteur

Dominique BENIGUET

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